Evénements à venir :


Parution du disque "Étoilé - Trio - Azur", Editions NEOS
Musiciens de l'Orchestre Symphonique de la Radio de Sarrebruck (D) ; Irène Assayag, claveciniste et Dominique Merlet, pianiste.

«  Trois œuvres, trois univers, trois périples : proches dimension, leur densité, la sinuosité de leur parcours, leur conjointe aspiration à l’action, à la contemplation ; enracinés dans le besoin d’espace, de durée, dans l’appel d’un voyage au long cours, d’une quête, d’une conquête.
   L’écoute pourrait ainsi les associer en un vaste triptyque. Cependant, la nature idiomatique de chaque dispositif instrumental et la spécificité des principes de composition mis en œuvre soulignent la singularité des trois démarches.
   Toutes trois, de même que Le matin sûrement va venir (Ondes Martenot, piano, percussions), Souffle (14 instrumentistes), Aube (orgue et orchestre de chambre) notamment, appartiennent à un corpus de compositions amples, sans mouvements séparés, d’un seul grand vol aux multiples méandres. »

Jean-Pierre Leguay
 
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Parution du disque "Chant d'Airain", Editions Hortus
Musiciens de l’Orchestre du Luxembourg - Pascale Rouet, Jean-Luc Etienne et Jean-Pierre Leguay, orgue - Pierre Nimax jr., direction
Orgue Stahlhuth / Jann de St Martin à Dudelange (Luxembourg)

« Trois univers croisés : cuivres vivants, généreux largement dynamiques ; orgue riche de fluidités polymorphes, de registrations en grand nombre ; percussions avec la luminosité flamboyante du marimba, les frémissements murmurés ou solaires du tam-tam, les impacts francs et les enveloppants roulements des peaux. A deux fresques rhapsodiques : Granit et Péan I, tour à tour rutilantes, veloutées, tendres aussi, répondent Péan II que tissent l’intimité de la musique de chambre, la rhétorique des dialogues concertants, l’allégresse à ciel ouvert, et Chant d’airain avec sa déclamation de tribun qu’épanouit la complicité de l’acoustique environnante. L’orgue seul intervient dans Capriccio pour quatre mains, et une improvisation par moi-même, sorte de signature, de trait d’union entre l’ensemble du programme écrit et aujourd’hui. »
Jean-Pierre Leguay
 
Extrait de "Péan I" pour marimba, trois trombones, orgue et percussions (1968, revisité en 2010, extrait de 4 minutes sur 19)

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English version: « Three intersecting worlds: lively brass, overflowing and dynamic; the organ, rich in polymorphic fluidity and in the large number of registrations; the percussion with the flamboyant luminosity of the marimba, the whispered or shouted quivering of the tomtom, the the heavy beats and enveloping rolls of the drums. Two rhapsodic frescoes, Granit and Péan I, at times gleaming, at times velvety, tender as well, are answered by Péan II, woven out of the intimacy of chamber music, the rhetoric of symphonic dialogues, the elation of an open sky, and by Chant d’airain with its tribune’s declamation matured by the complicity of the surrounding acoustics. Capriccio is rendered by just the organ, with four hands, and an improvisation by myself, like a signature, a hyphen connecting the written programme and today. »  Jean-Pierre Leguay